Le 12 septembre 2016 

L’annonce du départ de l’honorable Thomas Cromwell, juge à la Cour suprême du Canada, a fait couler beaucoup d’encre au cours de l’été. Il y a deux raisons majeures qui justifient que les gens de partout au Canada en ont tant parlé. D’abord, malgré les nombreuses tentatives de modifier la Loi sur les langues officielles ou la Loi sur la Cour suprême depuis 2008 afin de faire du bilinguisme une condition essentielle à toute nomination à la Cour suprême du Canada, le premier ministre a déclaré que la prochaine personne nommée devait être effectivement bilingue. Une nouvelle dont les collectivités de langue officielle en situation minoritaire du Canada se réjouissent, malgré le fait que son inscription dans une loi offrirait une meilleure garantie.