À la fin de la première année de mon mandat d’une durée de deux ans, j’en dresse un bilan très positif. Au cours de cette année, l’un des événements les plus marquants est sans contredit le rétablissement du financement opérationnel de l’Association de juristes d’expression française du Nouveau-Brunswick, lequel avait été éliminé en 2013. L’annonce de son rétablissement dans le Plan d’action pour les langues officielles – 2018-2023 : Investir dans notre avenir nous avait laissé sceptique, mais il a effectivement été rétabli et a permis de ranimer notre association, qui était à toute fin pratique sur le respirateur artificiel.

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Me voici à la fin de la deuxième année de mon mandat, que je compléterai, conformément au règlement de l’AJEFNB, à titre de « président sortant » au cours de la prochaine année.

Le mandat de l’AJEFNB est ambitieux : agir à titre de porte-parole auprès des paliers gouvernementaux provincial et fédéral, améliorer l’accès au système judiciaire en français, renseigner la population francophone sur ses droits, promouvoir l’exercice du droit en français par l’organisation de formations professionnelles et la publication d’ouvrages juridiques. Devant pareilles ambitions, les moyens limités que possède l’AJEFNB se font ressentir rapidement.

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En tant que professeur de droit, je m’intéresse notamment aux droits des minorités et la minorité linguistique de mon coin de pays n’y fait pas exception. Mon mandat a débuté avec des dossiers chauds comme celui de la centralisation des services d’enregistrement foncier de Services Nouveau-Brunswick, celui de la nomination du Commissaire aux langues officielles du Canada et le Rapport final d’enquête du Commissariat aux langues officielles du Canada au sujet de la plainte qu’a déposée notre association à la suite de la décision de Justice Canada de mettre fin au financement de base, pour ne nommer que ceux-là.

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